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Recherche par lecteur : Marie-Françoise Appéré

5099 résultats. Page 227 sur 255.

Durée : 25h. 22min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 11984
Résumé:Le volume entier de la Pléiade contient : L'adolescent ; Les nuits blanches ; Le sous-sol ; Le joueur ; L'éternel mari .
Durée : 11h. 57min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 11039
Résumé:Albertine Disparue, dont le titre original est La fugitive, est le sixième tome d'À la recherche du temps perdu de Marcel Proust publié en 1927 à titre posthume. L'incipit d'Albertine disparue, proféré par Françoise, la domestique du narrateur, contient en germe le noeud du drame : "Mademoiselle Albertine est partie! Comme la souffrance va plus loin en psychologie que la psychologie!". En effet, Albertine disparue constitue une prodigieuse analyse de la souffrance amoureuse, qu'atténue lentement - "dans le temps"- le travail du deuil. Marcel essaie pourtant de faire revenir Albertine chez lui par tous les moyens après le départ de celle-ci (il feint l'indifférence, envoie son influent ami Saint-Loup, promet à Albertine l'achat d'un yacht et d'une Rolls-Royce...). Mais tous ses efforts seront vains ; Albertine en effet meurt dans un accident de cheval (du point de vue de la biographie de Proust, il convient de rapporter cet épisode à la mort d'Alfred Agostinelli, secrétaire et amant de Proust, lui aussi prisonnier, fugitif, puis disparu dans un accident d'avion). Le narrateur apprendra par la suite qu'Albertine s'était décidée à revenir vivre auprès de lui. L'oubli fait alors progressivement son oeuvre dans la vie du narrateur, atténuant sa souffrance. Le récit se poursuit par l'évocation d'un voyage à Venise, tout à la fois dernier adieu à la jeunesse pour le narrateur
Durée : 22h. 49min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 10817
Résumé:Sodome et Gomorrhe poursuit, en même temps qu'il s'y imbrique, le précédent roman, le Côté de Guermantes. C'est, pour le narrateur, l'apogée de sa vie mondaine. La première partie est dominée par le personnage de Charlus et son homosexualité. Proust se livre ici à une analyse rarement faite avant lui dans la littérature, celle des « minorités érotiques ». Il veut leur donner dans son oeuvre la place qui est la leur dans la société, celle d'une « partie réprouvée de la collectivité humaine », les « hommes-femmes ». L'homosexualité de Charlus, qui est le pendant de la propre homosexualité de Proust, n'est pas condamnée, sinon dans ses excès de comportement. Proust s'applique à analyser, en même temps que les différentes natures d'« invertis », la difficulté pour eux de trouver la satisfaction de leurs désirs. La seconde partie revient sur les fréquentations mondaines. Au monde des Guermantes vient s'ajouter celui des Verdurin, « au petit clan » auquel Swann a appartenu autrefois et que le narrateur fréquente assidûment. Mais le roman est avant tout consacré au récit de la passion grandissante du narrateur pour Albertine.
Durée : 17h. 39min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 10959
Résumé:De retour à Paris, le narrateur héberge Albertine chez lui. Sa présence est à peu près tenue secrète car le narrateur veut à tout prix empêcher qu'elle entre en contact avec des gomorrhéennes ou d'autres hommes. Il voit très peu de personnes et fait accompagner Albertine par Andrée, leur amie commune en qui il a toute confiance, ou par un chauffeur dévoué. Le soir, ils se retrouvent en des tête-à-tête de plus en plus tendus et fantasmatiques. Pendant cette période, il se rend à une soirée chez les Verdurin où il pense trouver Mlle Vinteuil. Celle-ci est absente mais on joue une symphonie composée par son père et publiée par elle. Cette symphonie réveille chez le narrateur une aspiration vers l'absolu qu'il avait depuis longtemps abandonnée. La soirée se termine par une scène de rupture entre M. de Charlus et Morel manigancée par Mme Verdurin. A son retour chez lui, le narrateur a une première dispute avec Albertine. Celle-ci est furieuse qu'il soit allé en cachette chez les Verdurin après lui avoir interdit de s'y rendre. Les choses se dégradent entre le narrateur, de plus en plus manipulateur, et Albertine, qui semble agacée. Un matin, Françoise annonce au narrateur qu'Albertine est partie.
Durée : 5h. 54min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 10208
Résumé:Rytkönen, soixante-dix ans bien sonnés, est en train de perdre la mémoire. Il se rappelle son nom, son ancien métier, géomètre et quelques épisodes de la dernière guerre à laquelle il a vaillamment participé dans les chars. Mais une grave blessure à la tête a laissé des séquelles. Il se souvient aussi qu'il a de l'argent sur son compte et à tout hasard, avant d'oublier jusqu'à son adresse et sa situation de famille, il va chercher tout ce qu'il possède à la banque. En liquide, c'est plus sûr.Et voilà qu'il rencontre un chauffeur de taxi à qui il demande «d'aller tout droit». Ledit chauffeur obtempère. Le client a toujours raison n'est-ce pas, surtout si, de toute évidence, il a de quoi payer la course
Durée : 15h. 19min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 10948
Résumé:Marcel Proust a transposé dans son oeuvre les multiples aspects de son expérience. Le Temps retrouvé, dernier tome de À la recherche du temps perdu, est en fait l'introduction à l'oeuvre, la préface de ses premiers volumes. Proust veut saisir la vie en mouvement, le monde de l'enfance, des salons et des passions. « Ce travail de l'artiste, de chercher à apercevoir sous la matière, sous de l'expérience, sous des mots, quelque chose de différent, c'est exactement le travail inverse de celui que, à chaque minute, quand nous vivons détourné de nous-même, l'amour-propre, la passion, l'intelligence, et l'habitude aussi accomplissent en nous, quand elles amassent au-dessus de nos impressions vraies, pour nous les cacher entièrement, les nomenclatures, les buts pratiques que nous appelons faussement la vie ». ( Le Temps retrouvé )
Durée : 18h. 30min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 10381
Résumé:Du côté de chez Swann est la première partie du roman À la recherche du temps perdu. Il est séparé en trois parties : " Combray ", " Un amour de Swann " et " Noms de pays : le Nom ". L'histoire est racontée à la première personne (sauf pour " Un amour de Swann ") par un narrateur qui n'est pas Proust, mais qui lui ressemble en plusieurs points. Le livre débute avec la partie " Combray ", du nom du village d'enfance du narrateur Marcel. Toute cette partie se déroule en fait en une nuit, alors que la narrateur se couche et se remémore des souvenirs. Il pense à son enfance, aux visites de M. Swann, à Mlle Vinteuil et la duchesse de Guermantes. Il fait plusieurs descriptions de ses souvenirs à l'époque où il vivait à Combray. La section se termine au réveil du narrateur, après l'évocation de ses souvenirs. La deuxième partie, " Un amour de Swann ", raconte plutôt l'histoire de Swann, bien avant sa rencontre avec le narrateur à Combray. Swann tombe alors amoureux d'Odette, mais abandonne cet amour suite à une crise de jalousie. Finalement, la troisième partie, " Noms de pays : le Nom ", raconte l'adolescence du narrateur à Paris et son amour avec Gilberte Swann.
Durée : 22h. 33min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 10382
Résumé:Ce deuxième volet du cycle de 'La recherche' s'attache à une autre partie de l'enfance de Proust. C'est le milieu aristocrate et mondain qu'il dépeint ici avec ironie.
Durée : 14h. 34min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 10100
Résumé:"Une mélopée funèbre et envoûtante" et des visions macabres à la Goya, voilà ce que révèle ce récit à quatre voix, celles de la mère, des deux frères et de la soeur évoquant le passé en désordre, celui de la "guerre sale" du Portugal en Angola.
Durée : 4h. 11min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 15325
Résumé:Elie Nagéar doit se cacher après avoir assassiné, pour le voler, un très riche Hollandais dans un train. Il se réfugie dans la pension pour étudiants tenue par la mère de sa maîtresse à Charleroi et passe son temps à épier les autres locataires...
Durée : 8h. 28min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15554
Résumé:Majordome méticuleux, Mr Stevens parcourt la campagne anglaise en automobile. Le ton sur lequel il nous livre ses souvenirs et ses réflexions sur la dignité de sa fonction est, à l'image de son attitude vis-à-vis des événements, parfaitement retenu. Au gré des sous-entendus d'une langue délicieusement fluide et subtile, Ishiguro dresse, au-delà du portrait de toute une classe en déclin, le bilan d'une vie apparemment ratée. Dans ce roman mélancolique en demi-teintes, Booker Prize 1989, il révèle les failles d'un homme qui a refusé de reconnaître l'amour en Miss Kenton, ancienne gouvernante à qui il va rendre visite dans un ultime espoir inavoué. Malgré sa résistance aux changements, les choses ont sensiblement évolué. Darlington Hall appartient maintenant à un millionnaire américain, les positions de Lord Darlington durant l'entre-deux-guerres sont désormais vues d'un oeil réprobateur et Miss Kenton a acquis une certaine lassitude.
Durée : 3h. 4min.
Genre littéraire : Poésie
Numéro du livre : 15136
Résumé:
Lu par : Françoise Golaz
Durée : 3h. 48min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15158
Résumé:Une vieille femme assise sur une chaise dans un parc. Elle attend. Le parc est celui de l'asile de Montdevergues, et l'homme qu'elle attend est son frère. Il s'appelle Paul Claudel. Elle, donc, serait Camille. Trente années dans le parc, près d'Avignon. Présent, passé, tout se mêlerait dans la grande lumière de là-bas, et se rejoindrait. De l'amour et de la beauté. De la haine. De l'abandon. Et de ce que c'est que la fin des choses quand, de si près, depuis si longtemps, elle chemine près de vous, silencieuse et poignante.(Electre)
Durée : 3h. 43min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15233
Résumé:La narratrice de ce roman, jamais nommée, n'existe que par et pour sa profession : elle est bouchère. Elle regarde passer la vie derrière son comptoir, rassurée par la maîtrise qu'elle a acquise sur la viande, sur la mort. Propriétaire de son commerce parisien, elle a pour apprenti un jeune homme, Patrice. La boutique tourne bien. Un jour il devient nécessaire de faire appel à une troisième recrue. Arrive Myriam, qui s'installe dans la boucherie. Avec elle, l'histoire change de rythme, la vie à trois déstabilise la narratrice, les tensions s'exacerbent. Après la visite d'un abattoir, les langues se délieront, libérant une parole qui précipitera le drame.
Lu par : Françoise Golaz
Durée : 1h. 21min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15134
Résumé:Après la mort de mes parents, j'ai rêvé d'eux pendant des années. C'était toujours le même rêve. Ils débarquaient. Quoi ? Vous êtes vivants ? Ma joie de les retrouver était brève. Aussitôt je m'affolais. Je m'étais accommodée de leur disparition : à aucun prix ils ne devaient le soupçonner. Il fallait leur cacher l'indignité de mon amour, l'aisance avec laquelle je les avais enterrés. Effacer les traces de ma félonie. Leur restituer ce qui leur appartenait. La tâche était au-dessus de mes forces. Comment récupérer ce fauteuil vendu à l'hôtel Drouot, ou la bague de mon grand-père que j'avais offerte à un amant de passage, parce que j'aimais ses mains ? Dans cet espace sans mesure du rêve, la vérité m'apparaissait, brutale. Mon deuil et mon chagrin n'étaient que comédie. En réalité, j'usurpais une place qui n'était pas la mienne. J'étais menteuse, voleuse et parricide. Je m'éveillais en nage, le coeur battant. J'allumais la lumière. Mes parents étaient bien morts. Je me rappelais leurs paisibles cadavres, leurs obsèques, et j'étais soulagée.
Lu par : Françoise Golaz
Durée : 4h. 36min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15205
Résumé:C'est à un vrai séisme que nous convie ce récit de Goli Taraghi : la révolution des mollahs qui balaye l'ordre ancien au cours des années 1980 est ici perçue de l'intérieur, du fond de ces foyers qui s'imaginent un moment pouvoir échapper au chaos. Mais la maison n'est plus ce lieu sacré qui permet de poursuivre une vie individuelle (et dans certains cas « moderne »), car on peut y être traqué et dénoncé, à l'occasion d'une réception, sur la foi d'un voisin, dans le cadre d'une enquête sur les bonnes moeurs... (Le Monde diplomatique/Février 2005)
Durée : 5h. 17min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15131
Résumé:... Sa fille de dix ans est morte en tombant dans les escaliers. Pour retrouver la femme qui l'a quitté et lui dire simplement 'Maria est morte, notre fille est morte', Samuel Bronchowski s'envole pour l'Asie. Au cours de ce voyage épique, il croisera des vieillards cruels, des muets lubriques, des boxeurs fous, des femmes sans âge, des êtres étreints par la sottise et la lâcheté. Et chaque nuit ramènera à son esprit une phrase unique : 'Maria est morte'
Durée : 5h. 4min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15219
Résumé:À la fin de la Seconde Guerre mondiale, en Albanie, dans un village tenu par quatre familles, un homme s'approprie un canon abandonné par l'armée italienne en déroute. Ce canon devra être l'instrument de sa vengeance. L'Homme au canon nous montre un pays, l'Albanie, à une période cruciale de son histoire où les tensions sont extrêmes. La lutte qui oppose les nationalistes aux communistes et tous aux armes étrangères (l'Italie qui fuit et l'armée nazie qui menace), se mêle à la lutte qui, de vendetta en vendetta, oppose les principales familles du village. Dans cette société au bord de l'effondrement, Dritëro Agolli ne perd pas ses héros. Les passions ne sont pas que politiques ou militaires, c'est aussi tout le prisme des sentiments qui éclaire ce roman.
Durée : 6h. 45min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15230
Résumé:" Depuis longtemps, la rumeur circulait d'une société secrète appelée " Les Araignées " qui avait des ramifications dans tout le pays et à laquelle on attribuait toute une série de crimes sensationnels perpétrés ces derniers temps. On se racontait les histoires les plus extravagantes : que la société avait partout des agents et des espions, qu'elle était au courant des événements les plus secrets, que nul ne pouvait se protéger de sa puissance mystérieuse, que ses membres avaient à leur disposition les moyens les plus raffinés de la technique la plus moderne, qu'aucune porte ni aucun coffre-fort ne leur restait inaccessible, qu'ils apparaissaient justement là où l'on se croyait le plus en sécurité, et qu'ils laissaient toujours sur le lieu du crime, sous une forme quelconque, leur signe mystérieux : une araignée. " Les Araignées est l'unique roman du réalisateur Fritz Lang (1890-1976). Paru en feuilleton à Berlin à l'automne 1919, ce " roman d'aventures ", dont il a tiré un film en deux époques, fut déterminant pour les débuts de sa carrière. Relevant à la fois du mystère, de l'aventure exotique et de la chasse au trésor, Les Araignées est un récit au rythme trépidant, typique des feuilletons de l'époque, mais dont toute une série de motifs annonce les chefs-d'oeuvre ultérieurs du réalisateur, de Docteur Mabuse au Tombeau hindou en passant par Les Contrebandiers de Moonfleet.
Durée : 10h. 18min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15240
Résumé:Dans le bateau qui les mène à Leningrad, Paul et sa femme Belinda révisent leur affaire. Le plan est simple, ils vont vendre aux Soviétiques les richesses de l'Occident ! Bref, leurs valises sont pleines à craquer de robes et de jupons fins. Mais avant même d'accoster, deux alertes : Paul casse son dentier et Belinda, tombée malade, est confiée à une sublime doctoresse russe. Et sur le quai, deux policiers guettent le couple. S'ensuivront de burlesques aventures en Terre rouge, où Paul, toujours halant ses précieuses valises - qui n'intéressent d'ailleurs personne - et recollant mille fois son dentier, ira de vodka en vodka découvrir le plaisir sexuel, la gueule de bois atomique et l'amitié soviétique.